Une assurance vie adaptée pour constituer ou valoriser un capital ou le transmettre à vos proches.
Un taux de rendement servi sur le fonds en euros de 3,55%(1) en 2025 (les rendements passés ne préjugent pas des taux futurs)
Une gamme de 43 UC, rigoureusement sélectionnées pour leur potentiel de performance, de durabilité et leur diversification
0 frais sur versement, 0,60% de frais de gestion sur le fonds euros et 0,90% de frais de gestion sur les UC hors private equity et 1% sur les UC private equity, 0.35% de frais de mandat additionnels sur les UC en cas de choix de la gestion pilotée, 12 arbitrages gratuits par an puis 1% de frais d’arbitrage
500 € minimum de versement initial et 50 € de versement programmé minimum par mois
Diversifier votre épargne et bénéficier de l’accompagnement personnalisé d’un conseiller CARAC
(1) Taux net de frais de gestion et brut de prélèvements sociaux pour Carac Epargne Patrimoine. Les rendements passés ne préjugent pas des rendements futurs. Il ne s'applique pas en cas de décès ou de rachat au cours de l'exercice concerné.
Une assurance vie adaptée pour aider ses enfants ou petits-enfants
Un taux de rendement servi sur le fonds en euros de 3,55%(1) en 2025 (les rendements passés ne préjugent pas des taux futurs)
Deux modes de gestion pour piloter votre épargne selon vos besoins :
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200 € minimum de versement initial et 50 € de versement programmé minimum par mois
Aider vos proches en conjuguant les avantages de la donation et de l’assurance-vie
(1) Taux net de frais de gestion et brut de prélèvements sociaux pour Carac Epargne Patrimoine. Les rendements passés ne préjugent pas des rendements futurs. Il ne s'applique pas en cas de décès ou de rachat au cours de l'exercice concerné.
L’assurance vie est un produit d’épargne à moyen ou long terme permettant à l’adhérent de se constituer un capital ou d’obtenir une rente. En contrepartie de versements, l’assureur s’engage à verser au terme du contrat ou au décès de l’assuré un capital ou des revenus à un ou plusieurs bénéficiaires désignés.
Lors de l’ouverture d’un contrat d’assurance vie, un versement initial est requis. Par la suite, vous pouvez alimenter votre contrat par des versements libres ou programmés. L’épargne ainsi constituée reste disponible à tout moment (et non après 8 ans), que ce soit sous forme de retraits partiels ou d’un retrait total, également appelé rachat. En outre, les sommes versées peuvent être investies sur différents supports financiers, en fonction de votre profil de risque.
L’assurance vie est un placement modulable qui répond à divers objectifs.
L’assurance vie est un outil performant pour épargner à votre rythme, selon vos capacités et projets. Que vous souhaitiez financer un achat immobilier, assurer les études de vos enfants ou vous constituer un patrimoine à long terme, ce contrat s’adapte à vos besoins.
L’assurance vie est un excellent outil pour préparer sa retraite, car elle permet de constituer progressivement une épargne qui pourra ensuite être utilisée pour compléter vos revenus une fois l’âge de la retraite atteint. À l’issue du contrat, vous avez la possibilité de récupérer votre capital sous forme de retraits ponctuels ou réguliers, ou bien d’opter pour une transformation en rente viagère.
Cette option consiste à convertir tout ou partie de l’épargne accumulée en un revenu versé à vie, ce qui garantit une sécurité financière jusqu’à votre décès, quelle que soit votre espérance de vie. C’est une solution intéressante pour continuer à percevoir un revenu même en vieillissant, sans avoir à entamer ses économies personnelles, et pour anticiper la vulnérabilité.
Il faut en revanche garder à l’esprit qu’une fois l’épargne transformée en rente viagère, cette décision est irréversible. Vous ne pourrez plus revenir en arrière ni laisser un capital à vos bénéficiaires.
Par ailleurs, la rente viagère issue d’une assurance vie bénéficie d’une fiscalité avantageuse. Seule une partie de la rente est soumise à l’impôt sur le revenu, en fonction de votre âge au moment du premier versement (par exemple, seulement 40 % est imposable si vous avez plus de 70 ans). Les prélèvements sociaux s’appliquent également sur cette fraction imposable.
La fiscalité de l’assurance vie dépend principalement de la durée de détention du contrat et de la date des versements.
Avant 8 ans pour les contrats ouverts à partir du 27/09/2017 : les gains sont soumis au prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 % (soit 12,8 % d’impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux).
Après 8 ans :
Après 8 ans et pour les versements effectués à partir du 29/07/2017 :
Par ailleurs, certains cas exceptionnels permettent de bénéficier d’une exonération totale d’impôt sur le revenu lors d’un rachat. C’est notamment le cas en cas de licenciement, d’invalidité de 2e ou 3e catégorie, ou encore de mise en retraite anticipée ou de liquidation judiciaire. Il convient de noter que, même dans ces situations, les prélèvements sociaux restent dus. Dans ces cas-là, la demande doit être effectuée dans un délai raisonnable par rapport à la date de l’événement.
L’assurance vie est un outil particulièrement avantageux pour transmettre son patrimoine, car elle permet une transmission hors succession. Lorsqu’un assuré effectue des versements avant l’âge de 70 ans, chaque bénéficiaire désigné peut recevoir jusqu’à 152 500 € exonérés de fiscalité, capital et intérêts compris. Au-delà de ce seuil, les capitaux transmis sont taxés à 20 % jusqu’à 700 000 €, puis à 31,25 % pour la part excédentaire.
En revanche, pour les versements effectués après 70 ans, l’abattement est alors global et non par bénéficiaire, limité à 30 500 €, quel que soit le nombre de bénéficiaires. Ce montant s’applique sur le capital transmis, tandis que les intérêts générés restent exonérés de fiscalité.
Il est important de noter que les sommes versées après 70 ans réintègrent l’actif successoral au-delà de l’abattement, et sont donc soumises aux droits de succession classiques, selon le lien de parenté avec le bénéficiaire. Enfin, la clause bénéficiaire du contrat permet une grande liberté de désignation, offrant la possibilité de transmettre à une personne de son choix, y compris en dehors du cercle familial, grâce à une fiscalité avantageuse.
Il existe plusieurs types de contrats d’assurance vie, chacun adapté à un profil d’épargnant différent. Du contrat monosupport sécurisé aux solutions plus dynamiques comme le multisupport, chaque formule présente ses propres caractéristiques en matière de rendement, de risque et de garantie du capital.
Les supports d’investissement en assurance vie déterminent le niveau de sécurité et de performance de votre épargne. Du fonds en euros garanti aux unités de compte plus risquées, en passant par les supports responsables (ESG), chaque choix influence le rendement potentiel de votre contrat.
La répartition entre ces supports peut être ajustée dans le temps, ce qui permet d’adapter progressivement votre stratégie en fonction des conditions de marché et de votre situation personnelle.
Le fonds en euros est le support le plus sécurisé. Il est majoritairement composé d’obligations d’État ou d’entreprises et garantit le capital investi. Chaque année, les intérêts générés sont définitivement acquis, ce qui le rend notamment idéal pour les épargnants prudents ou proches de la retraite.
Les unités de compte (UC) permettent d’investir sur des supports plus dynamiques comme des actions, des obligations privées, des OPCVM, de l’immobilier (SCPI, OPCI, SCI…), ou encore des fonds thématiques. Ces supports n’offrent aucune garantie en capital, mais ils peuvent offrir des perspectives de performance plus élevées sur le long terme, en contrepartie d’un risque accru.
De nombreux contrats d’assurance vie proposent désormais des supports d’investissement responsables, appelés fonds ESG (Environnement, Social, Gouvernance). Ces placements intègrent des critères extra-financiers et répondent à une logique de développement durable, tout en visant un rendement compétitif. Ce type de support s’inscrit dans une gestion plus éthique et durable de votre épargne.
Les modes de gestion d’un contrat d’assurance vie permettent d’adapter le pilotage de votre épargne selon votre niveau d’implication et vos objectifs. Que vous souhaitiez gérer vous-même ou déléguer entièrement votre investissement à des professionnels, plusieurs options s’offrent à vous.
Certains contrats proposent aussi la gestion profilée ou gestion à horizon, pour adapter automatiquement l’allocation selon un objectif (ex. retraite).
L’assurance vie se distingue par sa grande souplesse en matière de versements, ce qui en fait un outil accessible et adaptable à tous les profils d’épargnants. Lors de la souscription, un versement initial est généralement obligatoire, dont le montant minimum varie selon les contrats (souvent entre 100 € et 1 000 €).
Par la suite, vous pouvez alimenter librement votre contrat, à votre propre rythme, grâce à des versements libres, qui ne sont soumis à aucune contrainte de montant ni de fréquence. Pour les épargnants qui souhaitent épargner de manière régulière et automatisée, les versements programmés constituent une option intéressante. Ils peuvent être mensuels, trimestriels ou annuels, et restent modifiables ou annulables à tout moment, sans pénalité.
Il convient toutefois de vérifier les frais prélevés sur chaque versement, car ceux-ci peuvent varier d’un contrat à l’autre. Certains contrats appliquent des frais d’entrée ou frais sur versements, généralement compris entre 0 % et 5 %. Opter pour un contrat à frais réduits permet donc d’optimiser la performance de votre épargne à long terme.
L’assurance vie permet de récupérer son épargne de différentes manières, selon vos besoins. Rachat partiel, total, avance ou rente viagère : chaque option offre des modalités spécifiques de retrait et d’imposition.
Le rachat partiel permet de retirer une partie du capital et des intérêts du contrat, tout en maintenant le contrat en vigueur. C’est une solution flexible pour faire face à un besoin ponctuel de liquidités, tout en conservant les avantages fiscaux liés à l’antériorité du contrat. En revanche, le rachat total entraîne la clôture définitive du contrat et le versement intégral de l’épargne disponible.
L’avance, quant à elle, est un choix que peut vous proposer votre assureur. Elle fonctionne comme un prêt temporaire accordé par l’assureur. Elle permet d’obtenir des liquidités sans toucher au capital investi, ce qui évite toute fiscalité immédiate. Cette somme devra toutefois être remboursée dans un délai convenu, généralement sous 3 ans, renouvelable une fois.
Enfin, la rente viagère consiste à transformer le capital en revenus réguliers versés jusqu’à votre décès. Cette option est particulièrement adaptée à la préparation de la retraite, bien qu’elle soit irréversible. Fiscalement, seule une partie de la rente est soumise à l’impôt sur le revenu, selon l’âge au moment du premier versement, ce qui en fait une solution fiscalement avantageuse pour les retraités.
La clause bénéficiaire est un élément essentiel du contrat d’assurance vie, car elle détermine la ou les personnes qui recevront le capital au décès de l’assuré. Sa rédaction mérite une attention particulière, car une formulation imprécise ou inadaptée peut entraîner des conséquences fiscales ou civiles.
L’assuré dispose d’une grande liberté dans le choix des bénéficiaires : il peut désigner son conjoint, ses enfants, un membre de sa famille, un ami, ou même une personne morale (comme une association). La désignation peut être faite nominativement ou de manière plus générale (ex. : "mon conjoint", "mes enfants nés ou à naître"). Il est toutefois conseillé d’être précis pour éviter tout contentieux ou difficulté d’interprétation au moment du dénouement du contrat.
La clause peut également être hiérarchisée : on parle alors de clause bénéficiaire "à dévolution graduelle" ou "à niveaux" (ex. : "mon conjoint, à défaut mes enfants, à défaut mes héritiers"). Elle peut être modifiée à tout moment par l’adhérent, sauf en cas d’acceptation expresse du bénéficiaire désigné, auquel cas un accord écrit du bénéficiaire est nécessaire pour tout changement.
Enfin, une rédaction soignée permet de sécuriser la transmission et d’optimiser la fiscalité, en tenant compte des abattements applicables. Il est souvent recommandé de se faire accompagner par un notaire ou un conseiller patrimonial pour adapter la clause à sa situation familiale et patrimoniale.
L’assurance vie cumule de nombreux atouts en matière d’épargne, de fiscalité et de transmission, tout en offrant une grande flexibilité. Mais certains points comme les frais ou les risques liés aux unités de compte nécessitent une vigilance particulière.
Oui, un adhérent peut très bien détenir plusieurs assurances vie. Par ailleurs, l’assurance vie n’étant soumise à aucun plafond, le souscripteur est libre de déterminer le nombre et la fréquence de versements qui lui conviennent.
La réponse est non, tant que vous effectuez des versements sur le contrat, lesquels n'ont pas à être déclarés à l'administration fiscale.
Il en va de même des gains sur les supports en UC ou sur les intérêts du fonds euros. L'assureur prélève automatiquement les cotisations sociales dues sur le contrat et se charge de toutes les déclarations à l'administration fiscale. En revanche, en cas de rachat partiel ou total de votre assurance vie et si vous générez un bénéfice, vous êtes tenu de déclarer la plus-value à l'administration fiscale.
Grâce à la clause bénéficiaire intégrée dans le contrat d'assurance vie, l'adhérent désigne, de son vivant, la ou les personnes de son choix qui percevront les capitaux à son décès.
L’assurance vie constitue un placement idéal pour répondre à un objet précis. Entre autres :
Pour souscrire une assurance vie à la Carac, contactez-nous au téléphone, au 0 969 32 50 50 (appel non surtaxé), ou directement en ligne. Un de nos conseillers se tient à votre écoute pour vous proposer le contrat le plus adapté à votre besoin. Rendez-vous ensuite à distance, sur le lieu de votre choix ou dans l'une de nos 50 agences, pour signer votre contrat.
Si vous pensez être le bénéficiaire d’une assurance vie, vérifiez-le auprès de l’Agira (Association pour la Gestion des Informations sur le Risque en Assurance). Cet organisme est notamment chargé de retrouver les bénéficiaires des contrats d'assurance vie non réclamés.
Détenteur d'une assurance vie, l'assuré mineur, peu importe son âge, bénéficie d'un premier capital à même de fructifier dans le temps, en fonction des supports d'investissement choisis. Au-delà de huit ans de détention du contrat, il pourra également bénéficier d'une fiscalité favorable.
L'assurance vie est en principe « hors succession ». Sous certaines limites, les capitaux transmis au décès de l'assuré ne sont pas soumis aux règles successorales, ni aux droits de succession.
Il n'y a pas d'âge limite pour souscrire un contrat d'assurance vie. Seniors, jeunes actifs ou mineurs, quel que soit leur âge, peuvent être titulaires d'un contrat.
Toutefois, dans le cas d'un mineur, seuls les représentants légaux peuvent ouvrir une assurance vie à son nom. Pour finaliser l'ouverture, il faut généralement l'accord des deux parents et, en outre, celui de l'enfant s'il a douze ans ou plus.
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