L'assurance prévoyance pour anticiper l'avenir

PREVOYANCE
assurance prévoyance pour prévenir les besoins de la famille

Assurer l’avenir de sa famille est un sujet majeur et l’assurance prévoyance est souvent la meilleure solution pour anticiper l’avenir et prévenir les besoins de sa famille en cas de décès ou d’invalidité lourde. Elle peut permettre de conserver le logement familial, d’assumer le quotidien ou encore d’assurer l’avenir de ses enfants. 

Anticiper la perte de revenus liée à un décès ou une invalidité lourde, une nécessité

Dans un contexte économique difficile et face aux mutations de la société (vieillissement de la population, risque accru de longue maladie ou de dépendance, transformation de la structure familiale, difficultés économiques…), les besoins en matière de protection financière de la cellule familiale se sont considérablement développés. La nécessité de se protéger est d’ailleurs devenue une préoccupation majeure des Français. 84%* d’entre eux pensent d’ailleurs qu’il est rassurant de souscrire un produit d’assurance prévoyance.

 
En cas de décès ou d’invalidité lourde, la perte de revenu peut avoir des conséquences sur la capacité du foyer à conserver le logement principal. Pour les propriétaires, cela peut se traduire par la part du crédit qui n’est plus assurée, les frais d’entretien ou les charges fixes comme les impôts fonciers et locaux. Pour les locataires, il s’agit de continuer à assumer les loyers et les impôts locaux.

S’ajoute à la difficulté de financer le logement, le maintien du niveau de vie et la gestion des dépenses courantes. Le chauffage, l’électricité, les activités culturelles ou sportives, l’habillement ou encore les vacances représentent des charges variables, qui restent toutefois à prendre en compte dans la gestion du quotidien.

Pour finir, le paiement des études des enfants représente un poste important de dépenses, surtout en cas d’études supérieures. Il est estimé à 50 000 euros les dépenses liées au financement des études pour une durée de 3 à 5 ans (sources les Echos.fr, 2013).

Afin d’anticiper l’avenir sereinement, il est donc important d’évaluer les besoins de ses proches en cas de décès ou d’invalidité lourde. Ce travail est d’autant plus important lorsque les revenus du foyer ne sont pas équilibrés. En cas de perte du revenu le plus important, le déséquilibre entre l’entrée et la sortie de liquidité peut nuire au maintien du niveau de vie familial et donc handicaper la réalisation de certains projets, comme préparer sereinement sa retraite ou financer les études de ses enfants.

52 % des français sont inquiets pour leur avenir et celui de leur famille, et parmi eux :

  • 75 % pour l’avenir de leur famille
  • 77 % par l’éducation et la scolarité des enfants
  • 45 % pour l’avenir de leur conjoint.

* Enquête Carac menée en 2016 avec TNS Sofres sur l’entraide familiale

Qu’appelle-t-on prévoyance ?

L’assurance prévoyance a pour but d’assurer le versement d’un capital aux bénéficiaires désignés par le contrat lors du décès de l’assuré. Le souscripteur se met, ainsi, lui-même et ses proches à l’abri de certains aléas de la vie, en prévoyant un complément de prise en charge venant s’ajouter aux garanties obligatoires.

 
Bien souvent, les contrats d’assurance prévoyance vont plus loin et proposent d’étendre la couverture de l’assuré au-delà de son seul décès.

Ce type d’assurance vient compléter les prestations de base servies par la Sécurité Sociale pour les salariés, ou le régime de base obligatoire pour les Travailleurs Non Salariés.

Les prestations versées par la Caisse Primaire d’Assurance Maladie

La prévoyance commence par la prise en charge des accidents de la vie active ou du décès par le biais des branches santé ou retraite des différents régimes de la Sécurité sociale (Assurance maladie, Assurance Retraite ou RSI, par exemple). Son objectif est d’indemniser une éventuelle incapacité de travail, l’invalidité ou le décès prématuré. On distingue trois types d’aide, fonction de sa situation personnelle :

  • Pour les salariés du secteur privé : il est versé au(x) bénéficiaire(s) un capital décès d’un montant de 3 415 € répartis proportionnellement en fonction du degré de parenté.
  • Pour les fonctionnaires : il est versé au(x) bénéficiaire(s) un capital décès dont la somme diffère que la personne soit encore en activité ou non. Si le décès survient après le départ à la retraite, le capital versé est de 3 415 € alors que si le fonctionnaire est encore en activité, le capital s’élève à 13 660 € majoré sous certaines conditions.
  • L’allocation veuvage : sous certaines conditions (âge, ressources, situation du conjoint décédé…) le conjoint peut prétendre à une allocation mensuelle d’un montant de 607,54 € maximum.

Les contrats de prévoyance collective

Le deuxième socle de la prévoyance collective est dit complémentaire. Cette couverture est proposée par les entreprises à leurs salariés de manière obligatoire ou facultative en fonction de chaque convention collective. Elle est gérée par les institutions de prévoyance, les mutuelles ou les sociétés d’assurance et propose une couverture à tous les salariés, quel que soit leur poste. Cette adhésion permet de bénéficier, selon les contrats, d’une meilleure prise en charge en cas d’incapacité de travail, d’invalidité, de dépendance ou de décès.

Malgré leurs avantages, les contrats collectifs peuvent s’avérer insuffisants dans certaines situations. En effet, en cas de rupture du contrat de travail, la couverture du salarié n’est valable qu’une année après son départ de l’entreprise. D’autre part, même lorsqu’elle court, la couverture, elle-même peut être remise en question. Il s’agit bien souvent de besoins globaux et non personnalisés. Les prestations proposées peuvent donc être insuffisantes ou inadaptées en fonction de chaque individu. Enfin, la prévoyance collective ne concerne pas les travailleurs non-salariés (TNS) qui sont donc obligés de trouver une autre solution pour s’assurer en cas de décès ou d’invalidité.

Les assurances individuelles facultatives

Contrairement à l’assurance collective, les contrats individuels d’assurance prévoyance sont facultatifs. L’objectif de la prévoyance individuelle est de compléter les prestations obligatoires et ainsi maintenir un certain niveau de vie et de confort pour l’assuré principal et sa famille en cas de coup dur : perte d’activité pour raison de santé, accident, maladie grave, invalidité, situation de dépendance ou décès.

Le principe est à peu près toujours identique selon les offres d’assurance, comme l’assurance temporaire : une phase de versement de cotisations pour couvrir le ou les risques choisis. Puis, s’ils viennent à se réaliser, l’assureur procède au versement d’un capital ou d'une rente, assorti, le cas échéant, d’une aide en nature.

Les assurances individuelles facultatives

L’assurance décès assure le versement d’une somme d’argent au bénéficiaire désigné dans le contrat, en cas de décès de l’assuré. Dans ce cas, l’ouverture de ce contrat permet d’anticiper les besoins de ses proches.

 
Qu’est-ce que l’assurance « temporaire » décès ?

Comme son nom l’indique, l’assurance « temporaire » décès est limitée dans le temps. Elle permet, en cas de décès ou d'invalidité lourde le plus souvent, d'assurer la réalisation de projet. Un capital ou une rente est donc versé(e) en cas d'événement entraînant le décès ou la Perte totale et irréversible d'autonomie pendant la durée de couverture. Ainsi les études des enfants ou encore le remboursement du logement principal, par exemple, peuvent être assurés quoi qu’il arrive.

Assurance décès « vie entière »

Contrairement à l’assurance temporaire décès, l’assurance décès « vie entière » est un contrat sans date d’échéance. Moyennant des cotisations, un capital ou une rente est versé(e) au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) lorsque le décès intervient.

Que se passe-t-il à l’échéance du contrat : en cas de vie ou en cas de décès ?

Le principe de l’assurance décès veut que l’assuré ne profite pas lui-même du capital constitué au titre du contrat. Celui-ci est toujours destiné à être versé à des bénéficiaires en cas de décès de l’assuré.

S’il s’agit d’une assurance temporaire décès, et que l’assuré est toujours en vie au terme du contrat, les cotisations restent acquises à l’assureur. 

S’il s’agit d’une assurance décès vie entière, comme elle n’a pas d’échéance, elle prend effet à la date de décès. Dès lors, le capital est versé au bénéficiaire désigné au contrat. Ce format assure le versement d’un capital ou d’une rente à ses proches. Toutefois, les cotisations sont nettement plus élevées qu’une assurance temporaire décès qui a pour vocation de répondre à un besoin spécifique.

Quand souscrire un contrat d’assurance prévoyance ?

Avant toute souscription, il est important de chiffrer ses besoins et ceux de sa famille. En effet, les projets sont différents en fonction de l’âge de la personne, l’une va être davantage préoccupée par l’avenir de sa famille, quand la deuxième pensera déjà à sa transmission. Les cotisations sont donc fixées en fonction de l’âge de l’assuré et du montant du capital ou de la rente versée au moment du décès. Elles sont révisées ensuite régulièrement avec l’avancée en âge.

 

Nous recommandons de souscrire à ce type de garanties lorsque trois types de besoins apparaissent : le besoin de limiter la perte de revenus du conjoint survivant et ainsi maintenir le train de vie de la famille, financer les droits de succession des enfants, ou garantir la bonne réalisation d’un projet d’épargne (financement des études des enfants…), dont les versements s’arrêteraient au décès d’un des membres du couple.

Illustration

Exemple d’un couple de salariés non cadres de 40 ans avec deux enfants, marié sous le régime de la communauté légale, propriétaire de sa résidence principale avec les hypothèses suivantes :

  • Monsieur et madame Martin touchent chacun 2 500 euros par mois de revenus professionnels.
  • Monsieur et madame Martin ont acheté ensemble leur résidence principale d’une valeur de 300 000 euros et remboursent un emprunt de 1500 euros par mois assuré à hauteur de 50 % sur chaque tête.
  • Leur impôt sur le revenu coûte 100 euros par mois au couple et ont 500 euros par mois de charges fixes (taxe foncière, d’habitation, électricité, assurances…).
  • Leurs dépenses courantes mensuelles sont estimées à 2 900 euros (transport, alimentation, habillement, loisirs…),
  • Monsieur et Madame Martin détiennent chacun un contrat d’assurance vie avec respectivement 25 000 euros sur chaque contrat.

Selon nos estimations, les dépenses mensuelles estimées pour assurer le train de vie de la famille en cas de décès d’un des conjoints s’élèveraient à 3520 euros alors que le revenu du conjoint survivant resterait à 2500 euros par mois, soit un découvert mensuel estimé de 1020 euros.

Pour assurer le train de vie de la famille en cas de décès d’un des conjoints pendant 6 ans, le besoin en couverture prévoyance s’élèverait ainsi à 73 440 euros.

Pour être couvert en cas de décès d’un des conjoints à hauteur de 80 000 euros, avec la solution Carac Temporal, Monsieur et Madame Martin auraient à s’acquitter d’une cotisation mensuelle de 21,04 euros.

Simulation non contractuelle

Recevoir votre guide
  • Des solutions épargne et retraite parmi les plus performantes du marché grâce à une gestion rigoureuse depuis près d'un siècle.

  • Un accompagnement personnalisé tout au long de votre vie. Nos équipes à taille humaine ont à cœur de mieux vous connaître pour mieux vous conseiller.

  • Des investissements durables et responsables en lien avec l’économie réelle, qui donnent du sens à votre épargne.