En cas de décès ou d’invalidité lourde, la perte de revenu peut avoir des conséquences sur la capacité du foyer à conserver le logement principal. Pour les propriétaires, cela peut se traduire par la part du crédit qui n’est plus assurée, les frais d’entretien ou les charges fixes comme les impôts fonciers et locaux. Pour les locataires, il s’agit de continuer à assumer les loyers et les impôts locaux.

S’ajoute à la difficulté de financer le logement, le maintien du niveau de vie et la gestion des dépenses courantes. Le chauffage, l’électricité, les activités culturelles ou sportives, l’habillement ou encore les vacances représentent des charges variables, qui restent toutefois à prendre en compte dans la gestion du quotidien.

Pour finir, le paiement des études des enfants représente un poste important de dépenses, surtout en cas d’études supérieures. Il est estimé à 50 000 euros les dépenses liées au financement des études pour une durée de 3 à 5 ans (sources les Echos.fr, 2013).

Afin d’anticiper l’avenir sereinement, il est donc important d’évaluer les besoins de ses proches en cas de décès ou d’invalidité lourde. Ce travail est d’autant plus important lorsque les revenus du foyer ne sont pas équilibrés. En cas de perte du revenu le plus important, le déséquilibre entre l’entrée et la sortie de liquidité peut nuire au maintien du niveau de vie familial et donc handicaper la réalisation de certains projets, comme préparer sereinement sa retraite ou financer les études de ses enfants.

52 % des français sont inquiets pour leur avenir et celui de leur famille, et parmi eux :

  • 75 % pour l’avenir de leur famille
  • 77 % par l’éducation et la scolarité des enfants
  • 45 % pour l’avenir de leur conjoint.

* Enquête Carac menée en 2016 avec TNS Sofres sur l’entraide familiale