L’APA

Versée par les départements, l’Allocation Personnalisée d’Autonomie est destinée aux personnes de 60 ans et plus en état de dépendance. Il faut distinguer l’APA à domicile qui sert à financer une partie de l’aide à domicile (ménage, repas…) et l’APA en établissement qui prend en charge un partie du tarif d’hébergement en Ephad (les soins médicaux sont couverts par l’Assurance maladie).

A noter : les personnes âgées résidant dans des résidences-autonomie et dans des résidences-services sont éligibles à l’APA à domicile et non à l’APA en établissement. Le montant de l’APA dépend à la fois du degré d’autonomie de la personne exprimé en Gir et du niveau de ses ressources.

L’aide-ménagère

L’aide-ménagère à domicile est octroyée par les départements aux personnes âgées d’au moins 65 ans (60 ans pour les personnes inaptes au travail) de Gir 5 et Gir 6 (donc non bénéficiaires de l’APA) rencontrant des difficultés pour effectuer les tâches ménagères. L’aide est attribuée sous conditions de ressources.

Les aides à l’aménagement du logement

L’Agence Nationale de l’Habitat (Anah) octroie des aides financières pour les travaux d’adaptation du logement à la perte d’autonomie. Ils sont pris en charge à hauteur de 50% par l’Anah pour les personnes dépendantes très modestes et de 35% pour celles modestes, dans la limite de 20.000 euros. Les bénéficiaires doivent être propriétaires du logement et celui-ci doit avoir été bâti il y a au moins 15 ans.

Les aides fiscales

Les aides à domicile font partie des services à la personne. A ce titre, la moitié des sommes engagées peut être déduite de l’impôt sur le revenu à payer. Depuis le 1er janvier 2017, les personnes âgées non imposables bénéficient d’un crédit d’impôt (un chèque du fisc). Cet avantage fiscal est valable que les prestations aient été réalisées par une entreprise ou une association agréées services à la personne ou par l’emploi d’un salarié à domicile. Il est plafonné à 15 000 euros par an et à 20 000 euros par an si un membre du foyer est titulaire de la carte d’invalidité ou perçoit une pension d’invalidité de 3e catégorie.

Les personnes âgées hébergées dans un Ehpad ou dans une résidence-autonomie ont la possibilité de réduire leur impôt à payer à hauteur de 25% des sommes d’hébergement dépensées (après déduction de l’APA) dans la limite de 10 000 euros. Soit une réduction d’impôt maximale de 2 500 euros. Attention : il ne s’agit pas d’un crédit d’impôt. Si le montant de l’impôt est inférieur à la réduction fiscale, le reliquat n’est pas reversé par le fisc.