Sécuriser les plus-values

Grâces aux arbitrages automatiques  préalablement fixés,  l’épargnant n’a plus à s’occuper de la répartition future de son argent, en fonction des fluctuations des cours boursiers.  Dès lors, lorsque la performance escomptée est atteinte par le support en actions, les plus-values du souscripteur sont rebasculées vers un support non risqué. Souvent appelée « stop win », cette opération assure ainsi la sauvegarde définitive des plus-values. 

Dynamiser son placement

Une autre option s’offre encore au particulier, notamment s’il est prêt à supporter une part de risque : la dynamisation des intérêts. Elle vise à rendre son contrat d’assurance vie plus performant. Les intérêts réalisés grâce au support  en euros, sont transmis automatiquement sur des fonds plus risqués : actions, obligations… sous forme de supports en unités de compte. Votre capital est sécurisé mais vous utilisez vos plus-values, et uniquement vos plus-values, pour la recherche d’une meilleure performance. Seuls les gains accumulés au fil des ans sont donc mis en jeu et le capital de départ investi par l’épargnant sur le fonds euros reste garanti.

Flexibilité sur les versements

La flexibilité est totale pour l’épargnant à bien des égards. Il n’est pas contraint par un plafond de versement contrairement à de nombreux produits. Dans le même sens, aucune cotisation obligatoire minimum n’est généralement exigée du souscripteur. Ce dernier jouit donc d’une grande latitude pour alimenter son contrat en une seule fois et/ou au fil de l’eau. Enfin, il reste possible de souscrire une assurance vie à versements programmés pour éviter d’oublier de remplir le contrat ou pour lisser l’effort d’épargne dans le temps. La périodicité des cotisations peut être mensuelle, trimestre, semestrielle ou annuelle.

Liquidité totale du contrat

Autre avantage de l’assurance vie, le souscripteur peut récupérer tout ou partie de son capital dès qu’il le souhaite. Aucune condition ne vient contraindre la faculté de reprendre son épargne. Une qualité que ne possèdent pas de nombreux produits d’épargne destinés au financement de la retraite, comme le plan d’épargne retraite populaire (Perp) ou le plan d’épargne retraite collectif (Perco). Ce rachat peut être partiel et porter seulement sur une partie de l’encours du contrat, ou total et concerner la totalité du capital et des intérêts produits. Ce dernier cas entraîne obligatoirement la clôture définitive du contrat, une opération qui peut se révéler préjudiciable d’un point de vue fiscal.