Dans son édition du 17 décembre, l’hebdomadaire Le Point publie un article intitulé « les anciens combattants et les agriculteurs ont perdu leurs retraites chez Madoff ». Ce titre inadmissible porte préjudice à la Carac et l’intérêt de ses adhérents. Ainsi, le président de la Carac a envoyé sa réponse au Point dont vous trouverez le contenu à la fin de cette page.
Ci-après quelques explications complémentaires relatives à tous les points soulevés par l’article.
Non. La Carac a investi dans la Sicav Luxalpha dont le gérant était la banque suisse UBS, l’une des premières banques mondiales.
Non, la Sicav LuxAlpha qui a été créée en 2004 n’était pas un placement reconnu comme risqué :
Dès le refus d’UBS d’honorer la demande de vente des titres détenus par la Carac, la mutuelle a montré sa détermination à défendre ses intérêts par le recours à une action de fond contre UBS.
Ainsi, le 10 février 2009, la Carac a été la première institution financière à assigner au fond devant le Tribunal de Luxembourg la société UBS.
L’objectif de cette action est d’obtenir la restitution des fonds investis dans la Sicav et dont la Carac avait ordonné la vente le 12 décembre 2008.
Contrairement aux annonces de la presse, le préjudice n’a aucune conséquence directe sur l’épargne des adhérents. Celle-ci est garantie tant sur les produits d’assurance-vie en euros que sur le PERP et la Retraite Mutualiste du Combattant.
Non, le montant des sommes investies dans la Sicav LuxAlpha s’élève à 15 millions d’euros, soit 0,21 % de l’actif général.
Ce montant a été intégralement provisionné au titre de l’exercice 2008. C’est donc sur ses fonds propres que la Carac assume l’éventualité de ce préjudice tant que l’affaire ne sera pas réglée sur le plan judiciaire.
Malgré ce préjudice, la Carac dispose d’un bilan financier solide. Le résultat de l’exercice 2008 a été positif et a permis de distribuer des taux de rendement de 4,50 % à 4,60 % sur ses produits d’assurance-vie en euros, sans puiser dans ses réserves. En 2008, la Carac a même doté sa provision de participation aux excédents.
